La cigarette électronique, alternative efficace à la consommation du tabac, est un dispositif qui présente un mode de fonctionnement qui lui est propre. Ce dernier est essentiellement lié aux différents éléments qui composent cette forme moderne de cigarette, et dont le rôle suscite de nombreuses interrogations. Ainsi, serait-il judicieux pour tout vapoteur, de connaitre les subtilités à la base du fonctionnement de son joyau.

Mode de fonctionnement

De l’activation du dispositif à l’inhalation de la vapeur, c’est tout un processus qui est mis en place afin que la cigarette électronique puisse permettre au vapoteur de se procurer du plaisir. Elle produit de la vapeur, à la faveur du chauffage d’un liquide, contrairement à la cigarette à tabac, dont la fumée est produite par combustion. C’est dire qu’à la base, ils ont un mode de fonctionnement bien distinct.

En effet, cette cigarette moderne fonctionne grâce à une mèche de coton ou de fibre de silice trempée dans une solution contenant du propylène glycol et de la glycérine végétale. Dans ce liquide pour cigarette électronique, sont aussi présents, des arômes et de la nicotine, dans des concentrations et teneurs variables, selon les attentes de chaque vapoteur. La mèche est entourée d’une résistance qui se met à chauffer une fois que le vapoteur appuie sur le bouton. Logiquement, le liquide aussi se chauffe et la vapeur commence à se dégager. Ainsi fonctionne ce dispositif.

Les principales composantes d’une cigarette à liquide chauffant

Elles sont au nombre de trois à savoir : la batterie, le clearomiseur et la résistance.

La batterie

C‘est elle qui fournit l’électricité nécessaire au chauffage et à l’évaporation du e-liquide. Elle est donc la source d’énergie de la cigarette électronique. Il en existe différents modèles sur le marché. Toutefois, la plupart d’entre eux sont de type Li-Ion rechargeables et sont tous équipés d’un interrupteur couramment appelé le « switch », et qui alimente la résistance en électricité.

Le mA/h est l’unité de mesure de la capacité d’une batterie. Celle-ci peut aller de 650 mAh à 2200 mAh. Plus l’ampérage de la source d’énergie sera élevé, moins il sera nécessaire de charger le dispositif. Le choix d’une capacité de batterie se fera donc en fonction de la consommation journalière de chaque vapoteur. C’est dire qu’une cigarette électronique d’une batterie de 650 mAh par exemple, ne pourra combler les attentes d’un vapoteur habitué à fumer un paquet de cigarette par jour ; alors que dans le même temps, elle peut largement satisfaire un autre utilisateur.

La résistance

Faite de fil résistif généralement en Kanthal, et d’une mèche imbibée de liquide, la résistance est une composante du clearomiseur. Elle est alimentée par l’électricité qui chauffe le fil résistif. Quant à la mèche, elle est composée de fibre de silice et de coton organique, et a pour rôle de permettre l’évaporation d’e-liquide de la cigarette lorsque le fil se chauffe. La position de la résistance dépend par ailleurs des modèles de clearomiseur.

Le clearomiseur

Il est une partie essentielle de la cigarette électronique. Il comprend le réservoir et la résistance puis dispose d’un pas de vis permettant sa fixation sur la batterie. Pour que le niveau du e-liquide (top 10 des meilleures solutions à vapoter sur mondandy.fr) puisse être contrôlé, il est souvent transparent.

Le rôle du clearomiseur est de produire de la vapeur, et d’assurer le bon fonctionnement de la e-cigarette. C’est pourquoi il est composé de différents éléments dont un embout appelé « Drip Tip », d’un réservoir pour contenir l’e-liquide et d’une tête de chauffe plus connue sous l’appellation de résistance. Pour les modèles sophistiqués, le clearomiseur peut disposer d’une bague de réglage du débit d’air (Air Flow). Désireux d’en savoir plus sur la cigarette électronique ? Visitez donc ce site.




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